Si parfois les murs ont des oreilles, il arrive
aussi que les arbres aient des yeux. Comme ce hêtre rencontré durant une
promenade au bord du ruisseau du Sant.
Voilà le retour des savoureux fruits de l’automne et
des douceurs
que l’on peut faire avec.
Comme les sangliers de
la montagne qui l’adorent, ma préférée, c’est la châtaigne !
Il y a de nombreux châtaigniers
sur nos terres schisteuses et le moulin de la ferme présent il y a plus de deux
siècles, était certainement un moulin à farine de châtaignes.
Among many forms of animal behavior,
one is very interesting: phoresis.
You can easily see it when looking at an
upside down Geotrupes stercorarius, a species of earth-boring dung beetle carrying phoretic
mites (Poecilochirus carabi).
In ecology, the term phoresis
is an inter-species biological interaction and refers to a form of symbiosis
where the symbiont, termed the phoront,
is mechanically transported by its host. Neither organism is physiologically
dependent on the other.
One of the most famous examples
is the remora. They have their front dorsal fins modified into large suckers
with which they cling onto a host animal such as a whale, turtle, shark or ray.
It is probably a commensal arrangement as the remora can move
around on the host, removing ectoparasites and loose flakes of skin, while
benefiting from the protection provided by the host.
Parmi les
comportements étonnants des animaux, l’un d’eux est particulièrement amusant:
la phorésie, une forme de
covoiturage !
Vous pourrez l’observer
si vous retournez certains insectes, comme ici un géotrupe. Vous verrez souvent
accrochés de petits acariens.
Du grec -φόρος, -phoros, de φέρω, pherô,
« porter », elle décrit le comportement d’un individu (le phoronte)
qui se fait transporter par un autre (l'hôte). Il s’agit d’une association
libre, les sources de nourriture des partenaires étant indépendantes, et
non-destructrice, le transport en question n’occasionne normalement pas de
dommages particuliers à l’hôte.
La relation phorétique est rarement stricte. Ainsi,
dans le cas du rémora, il se
nourrit sur les restes alimentaires des animaux auxquels il s’accroche, et peut
aussi consommer leurs parasites cutanés (apportant alors un bénéfice à l’hôte).
À l’inverse, la phorésie peut avoir, dans une certaine
mesure, une dimension parasitaire secondaire, c’est-à-dire négative pour
l’hôte ; si la présence de trop de phorontes par exemple alourdit l’hôte,
générant un surcoût énergétique potentiellement nuisible.
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