vendredi 11 décembre 2015
Toujours couverts
mardi 5 janvier 2016
Il n’y a pas que les chattes qui font des chatons
Petit, frêle et sans prétention, il est pourtant très utile : ses fruits, les noisettes font le bonheur de tous, à commencer par les écureuils.
Corylus vient de Corolus, nom latin du noisetier qui dériverait du grec Korus, « casque », en référence à la forme des cupules membraneuses et frangées qui entourent la noisette. Avellana se rapporterait à la ville italienne d'Avella, dont les noisettes étaient réputées ou du gaulois Aballo, « pomme ».
mercredi 21 septembre 2016
L'automne arrive, majestueux

samedi 11 février 2017
La forêt s'éveille
dimanche 23 octobre 2016
L'Oeil de l'Hêtre
lundi 27 juin 2016
Grande tortue volante
vendredi 5 décembre 2025
Petite réincarnation d'un arbre
Il
y a dans la région de nombreux amateurs de champignons pour en faire de bonnes poêlées.
Si
je ne dédaigne pas une bonne omelette, ma joie consiste plutôt à découvrir des
champignons, comestibles ou pas, comme celui-ci, peu m’importe, à rechercher
leur nom, leur biologie… et à garder un souvenir en photographie.
Les
champignons du genre Crepidotus, qui compte plus de 320 espèces, sont des saprophytes, c’est-à-dire
qu’ils se nourissent de la décomposition de végétaux, souvent des arbres.
Son
nom de genre vient du Latin et veut dire « oreille fendue ».
Il
s’agit probablement de C. cesatii, mais cette espèce ressemble beaucoup à C. variabilis.
Seule l’observation des spores
au microscope permet une détermination précise car elles n’ont pas la même
forme. Elles sont sphériques pour C. cesatii. Or je n’avais pas fait de
prélèvement. A une prochaine occasion peut-être.
Je
l’ai trouvé sur un bel arbre qui, pendant des décennies, au milieu de la forêt,
a été pour moi un bon repère dans un carrefour de sentiers.
Mais,
les arbres meurent aussi et avant de tomber, puis de disparaître, il a nourrit tout
un chapelet de crépidotus.
Découvrez d’autres champignons de la vallée du Sant.
Crepidotus is a genus of fungi in the family Crepidotaceae.
Species of Crepidotus all have small, convex to fan-shaped sessile caps
and grow on wood or plant debris.
The genus name Crepidotus means 'cracked ear' in Latin.
Currently, over 320 species are accepted. This one could be C. cesatii, but
it is very close to C. variabilis. Spores under microscope are needed to decide
and I have not taken a sample. Next time…
I found them on a dying tree. Life is changing its shape, but it is still
life.
More mushrooms of the Sant valley
vendredi 19 janvier 2018
Musée nature
lundi 9 janvier 2017
Emprisonner l'agresseur
Depuis l’Antiquité jusqu’au XXème siècle, ces galles étaient
utilisées pour
fabriquer de l'encre.
dimanche 30 juillet 2017
Vert d'eau
lundi 2 février 2026
Promesse de géant
Elle
brille au soleil: c’est une petite graine qui, apportée par le vent, s’est
posée au bord du sentier.
Une
promesse de vie qui grandira, grandira, si elle tombe sur un sol accueillant.
Celle
d’une espèce d’arbre que l’on a plutôt l’habitude de voir dans les cours des écoles, sur les places comme celle qui avait inspirée Van
Gogh ou le long des routes du sud de la France, comme ici le
long de la D14 qui trace son sillage dans la plaine avant de grimper dans
la vallée du Sant.
Mais
ici, au creux de la forêt, c’est bien aussi une graine de platane. Nous en avons déjà
deux de vénérables, dont la graine a aussi probablement été amenée par le vent,
il y a bien longtemps.
Le platane commun, ou platane à
feuilles d'érable (Platanus × hispanica ou Platanus ×
acerifolia) est en fait un hybride d'arbres issu du
croisement entre le platane d'Occident (Amérique du Nord) et
le platane d'Orient, à fertilité très faible (seule une infime partie des
graines peuvent germer).
Nous
avions déjà vu le miracle de la minuscule graine de
séquoia qui se transformera en l’être le plus haut de la planète, si elle tombe, elle aussi, sur un terrain propice.
C’est
la magie de la Nature dans les forêts naturelles: simplement dire
« Abracadabra », puis patienter un petit… siècle, en espérant que la force
de vie surmonte les aléas de toutes sortes.
Ici,
nos deux spécimens sont en pleine santé, ce qui n’est pas le cas, hélas, des
magnifiques platanes qui bordent le Canal du Midi qui doivent être remplacés,
comme expliqué dans cette
belle vidéo (en français, sous-titres en anglais).
Découvrez d’autres arbres de la vallée du Sant.
vendredi 30 octobre 2015
Au pays des arbres roux
samedi 6 avril 2019
Ready to go!
dimanche 27 janvier 2019
La petite amie des arbres
mercredi 15 mars 2017
Promesse de confitures
mardi 6 février 2018
Un brin d'éternité
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. »
lundi 21 avril 2025
Si jeune et pourtant si vieille
Dans
la forêt printannière vert tendre, elle déroule peu à peu ses jeunes frondes, sortes de feuilles caractéristiques des fougères, ici piquetées
de petites véroniques bleues. C’est une plante pérenne que je retrouve là, chaque
année, au même endroit sur le bord du sentier.
Les
fougères constituent un groupe très important de plus de 13 000 espèces. Sans fleur ni graine, ces plantes se
reproduisent par l’intermédiaire de spores.
Ayant des vaisseaux pour faire
circuler les éléments liquides et chimiques puisés dans le sol, elles sont plus
« évoluées » que les mousses qui n’en ont pas. De même les fougères
ont des tiges souterraines, des rhizomes,
qui jouent le rôle de racines alors que les mousses n’ont, au mieux, que des
rhizoïdes. Les fougères sont donc généralement plus grandes que les mousses.
Mais, comme ces dernières, elles restent dépendantes
de l’eau pour leur reproduction, d’où leur présence souvent en sous bois,
sur les ripisylves (bordures des ruisseaux), comme ici.
Beaucoup de fougères restent vertes toute l’année et celles dont les frondes fanent ont au minimum le rhizome qui persiste et permet à la plante de se développer aussi de façon végétative. Un même spécimen peut vivre des decennies.
La
première grande diversification des fougères eut lieu au Paléozoïque (Ère primaire),
à l’époque du Carbonifère, il y a
360 à 300 millions d’années
environ. Les représentants actuels, qui poussent essentiellement dans les
régions tropicales, dérivent d’une flore perdue, beaucoup plus variée.
Ainsi, les
frondes observées sur les empreintes fossiles des espèces disparues,
sont proches de celles des spécimens actuels, comme ce fossile de fougère dans le charbon de Carmaux, au nord du
département, dont les veines datent du Stéphanien, autour
de 300 millions années.
La plupart des fougères actuelles, herbacées ou arborescentes, sont issues d’un groupe qui s’est diversifié au Mésozoïque (Ère secondaire). Elles dominaient les paysages de l’époque avec les Gymnospermes, plantes à graines mais sans fleurs, comme les arbres conifères, avant l’arrivée des Angiospermes (plantes à fleurs).
Découvrez d’autres plantes de la vallée du Sant.























